Presse: Interview de la dirigeante de Lévavi sur la Marque Employeur

Presse: Interview de la dirigeante de Lévavi sur la Marque Employeur

Lévavi a répondu en tant qu'expert en recrutement, avec un immense plaisir aux lecteurs du Réveil du Midi sur la Marque Employeur 

Vous voulez embaucher ? Soignez l’image de votre entreprise !

En mars, Emilie Redondo, du cabinet de recrutement Levavi, conseillait de ne pas sursoir aux em- bauches durant la crise. Elle explique aujourd’hui, comment cultiver l’image de son entreprise pour recruter les meilleurs candidats.

Désormais pour s’entourer des meilleurs collaborateurs, il ne suffit plus de proposer les meilleurs emplois, il faut aussi afficherune image de l’entreprise qui soit attractive pour le salarié en recherche d’emploi. Car aujourd’hui,“ce n’est plus l’entreprise qui choisit son collaborateur, mais bien le candidat qui choisit l’entreprise pour laquelle il veut travailler,” explique Emilie Redondo. Selon une étude réalisée par le site Re- gionsJob, 87% des candidats font en effet des recherches sur les entreprises avant de postuler, 71% déposent leur candidature suite à des informations positives trouvées en ligne. 29 % postulent “même si la boite ne leur plaît pas”, mais, 58% ne postulent pas s’ils trouvent des informations négatives sur l’entreprise.

La marque employeur

L’entreprise doit donc être attractive et travailler sa marque employeur. C’est “hyper en vogue” prévient Emile Redondo. La marque employeur ou “employer brand”, est un concept né dans les années 90 aux Etats-Unis qui consiste à appliquer le marketing des produits au management. Les consommateurs sont de plus en plus exigeants vis à vis des marques, les employés le sont désormais tout autant envers les employeurs. Ils n’ont plus envie de vivre une expérience commune. “Les entreprises doivent leur proposer une histoire unique, leur raconter une vision de leur profession qui donne une dimension nouvelle à leur métier,” résume Emilie. La story telling de l’entreprise doit vendre sa qualité de vie au travail, le sens de l’histoire et de son projet. Et pour cela, conseille Emilie, il convient de travailler le concept dès la rédaction de l’offre d’emploi avec une annonce “innovante, sympa”.

Céder à l’exhibitionnismedes réseaux sociaux

 

Il faut également montrer sur les réseaux sociaux comment vit l’entreprise, comment y travaillent ses salariés, les séminaires qui y sont organisés, etc. “C’est de l’exhibitionnisme”, concède Emilie : “il faut dévoiler l’intimité de son microcosme pour donner envie à des personnes extérieures de faire partie de la communauté, et surtout d’adhérer au projet d’entreprise”.

concrètement, il s’agit de cadrer la personnalité de l’entreprise autour de plusieurs axes.

Le combat ou la vision de l’entreprise :

“pourquoi, on l’a créée, quels changements, elle apporte au marché.”

Les valeurs de l’entreprise, expliquer ce sur quoi, elle ne transige pas. “Les valeurs doivent être fortes, mais attention toujours cohérentes avec les actes.”

L’univers dans lequel la marque commu- nique : identifier les sujets sur lesquels elle prend la parole, le management, la qualité de vie au travail, la mise en scène des bureaux (coworking ou openspace). Pour Emilie, la structure des bureaux par exemple en dit long sur l’organisation et le type de management.

Les attributs de la Marque Entreprise, mais attention, “ne rien annoncer sans preuves, et sans actes. Enfin, la marque employeur est à partager en interne -”les salariés doivent se sentir intégrés pour fédérer un sentiment d’appartenance et susciter la fierté des colla- borateurs” mais elle doit aussi être partagée en externe. Attention néanmoins, “il faut être sincère. Une marque employeur qui fonctionne est authentique et “vend” quelque chose qui existe vraiment. Si c’est une coquille vide, ça ne marche pas !” conclut Emilie.

 

Pour vous abonner au réveil du midi : https://www.lereveildumidi.fr 

Paru le : 11/06/2020

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